Une levée précoce pour des colzas sains

Sur la plateforme Syppre du Berry, les colzas, levés précocement, font état d’une belle croissance.

Sur la plateforme Syppre, tous les colzas levés mi-août ont aujourd’hui de belles biomasses, comprises entre 1,2 et 2 kg. Qu’ils soient implantés dans des sols superficiels ou légèrement plus argileux, les colzas de la plateforme sont de couleur vert foncé, ce qui illustre un état azoté de bonne qualité. Ces observations visuelles ont été validées par des mesures de teneurs en azote.

Dans cette région, les semis ont été effectués au bon moment, soit après une pluie significative de 15 mm au moins, entre le 7 et le 13 août. Conséquence ? « Les levées sont précoces, autour du 15 août et la croissance du colza a été très dynamique après le stade 5 feuilles avec l’arrivée des pluies le 22 septembre », observe Gilles Sauzet, coordinateur de la plateforme Syppre du Berry pour Terres Inovia.

Les colzas profitent maintenant d’une bonne minéralisation. « Ces colzas précoces sont très peu élongués, les densités sont modérées entre 15 et 25 plantes par mètre carré. A ce jour ils n’ont reçu aucun insecticide et les observations réalisées sont très rassurantes quant à leur état sanitaire ».

Une nouvelle fois, l’anticipation au niveau de la préparation de sol et la réactivité pour décider de semer ont permis de réussir l’implantation de colzas, très peu soumis aux contraintes des divers bio-agresseurs présents de la fin de l’été jusqu’au début de l’hiver. L’association de légumineuses, de biomasses significatives (400g/m² au moins), renforce ce constat de robustesse et de bonne mise en place du potentiel.

Sur la même thématique

 

Dans la même région

 

 

Implantation des cultures de printemps

« Après cette longue période de précipitation, de début octobre à mi-mars, il a fallu être à la fois patient et réactif ». Au 17 mars, dès que les conditions l’ont permis,

A lire aussi

 

Syppre Lauragais : s’adapter en cas d’excès d’eau

Le sud ouest a connu un automne hiver 2025-2026 particulièrement humide entre octobre et février, avec une pluviométrie largement supérieure à la moyenne. Les inondations ont d’ailleurs été importantes dans certains secteurs et les cultures ont souvent eu les pieds dans l’eau sur des périodes assez longues. C’est notamment le cas de notre parcelle en

Les derniers
articles